J'identifie ce moment (dans une chambre d'hôpital) comme point d'origine de ma pratique d'écriture actuelle. Ce moment précis est venu engager un tournant. J'ai
passé les années qui ont suivi à organiser ma vie dedans, avec et autour de l'écrit - je continue sur cette lancée.
Bonjour scooby, merci pour ton mot. Bien-sûr écrire pour le plaisir ! L'un n'exclut pas l'autre. Par « écrire pour vivre » j'entends le côté impératif d'écrire, ce « quelque chose en soi qui pousse à » et qui peut exister à divers degrés chez chaque personne qui écrit (pour certains ce sera de temps en temps, dans un but de détente, une visée ludique, alors que chez d'autres personnes cet impératif se positionnera comme un moteur central, voire comme une manière de vivre). Mais ce qui est clair c'est que sans plaisir il n'y a tout simplement pas d'écriture. En tout les cas j'imagine mal une écriture sans plaisir.
réponse de : nuance (site web)
le: 18/03/2008 00:23:09
Je viens de découvrir ton blog. Ecrire pour vivre mais surtout pour le plaisir, non?
Bien-sûr écrire pour le plaisir ! L'un n'exclut pas l'autre.
Par « écrire pour vivre » j'entends le côté impératif d'écrire, ce « quelque chose en soi qui pousse à » et qui peut exister à divers degrés chez chaque personne qui écrit (pour certains ce sera de temps en temps, dans un but de détente, une visée ludique, alors que chez d'autres personnes cet impératif se positionnera comme un moteur central, voire comme une manière de vivre).
Mais ce qui est clair c'est que sans plaisir il n'y a tout simplement pas d'écriture. En tout les cas j'imagine mal une écriture sans plaisir.