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À l'agenda

Samedi 12 avril 2008
Cet après-midi il a neigé, encore. En moi aussi, il neige, un peu.

Il y a quelques jours, j'ai pris la décision de retirer mon roman de ce projet d'édition. Si je le retire c'est qu'il s'est produit des événements, pluriels, qui m'ont fait percevoir des risques beaucoup trop élevés. J'ai des craintes concernant la viabilité de mon roman advenant une publication dans cette nouvelle maison d'édition. Je doute aussi que mon roman bénéficie d'un traitement réellement professionnel.

Je ne conçois pas mon roman en ce lieu. Il ne répond pas à mes attentes, en fonction de mes objectifs.

La structure est trop instable.

Le problème majeur de cette petite maison d'édition, est un manque (voire une absence) de planification qui rend difficile la mise en place d'un traitement professionnel.

Cela donne pour résultat : un effet d'éparpillement, des erreurs, des revers, un effet "girouette", des prises de décision surprenantes, impulsives. Des étapes sont omises, "brûlées" (la charrue mise avant les boeufs). L'image qui me vient, pour décrire ce que je ressens, est celle de la "maison de paille" dans l'histoire des trois petits cochons. Un coup de vent et tout risque de s'envoler.

Après avoir exprimé le besoin d'un temps de réflexion, j'ai été la cible d'interprétations et de scénarios invraisemblables de la part de cette personne qui se dit éditrice. Sa réaction m'a amenée à un retrait définitif du projet.

Je ne sais pas travailler dans ces conditions. Ça se retourne dans mon ventre, ça me chamboule.

Je ne recherche pas forcément une grosse structure, une petite maison d'édition me convient tout à fait, mais j'ai besoin de sentir qu'elle se fabrique, ou soit fabriquée, de briques. Que mon roman puisse y être accueilli, s'y nicher, comme dans une alcove, le temps de se peaufiner et de prendre son envol.

Je me sens en deuil de quelque chose. Mais je sais avoir pris la bonne décision.
par nuance publié dans : Édition communauté : Plaisirs d'écrire
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Mardi 25 mars 2008
Les démarches progressent, mon premier roman prend doucement le chemin de l'édition. Je vais tenter d'écrire des articles à ce sujet, sur mon blog, au fur et à mesure de l'avancement du projet.

Mon roman sera édité dans une nouvelle maison d'édition. Il s'agit d'une édition officielle, à compte d'éditeur.

Actuellement, j'assiste donc à la mise au monde de deux projets : 1) la maison d'édition qui publiera mon roman, et 2) mon roman lui-même.

Je me sens privilégiée de voir naître cette petite maison d'édition. La rencontre initiale, entre mon éditrice et moi, s'est produite de manière particulière (pour l'historique, voir la catégorie
Édition). Une belle alchimie s'est développée au fil de nos rencontres.

Les grosses maisons d'édition ont certes leur avantage. Leur structure de fonctionnement est établie, la machinerie commerciale qui les entoure aussi (lancement, publicité, réseau de distribution, etc.). En ce qui me concerne, j'ai toujours eu « peur » de cette grosse machine commerciale, - peur de m'y faire avaler, d'y laisser ma peau : je sais écrire, un peu, mais je ne sais pas du tout me vendre, ni défendre mes intérêts !

J'accepte cette publication dans une petite maison d'édition, parce que j'y vois des avantages.

D'abord, le contact avec mon éditrice. J'ai avec mon éditrice un contact personnel, de confiance que j'aurais bien du mal à trouver ailleurs. Ensuite, les valeurs véhiculées par cette petite maison me conviennent, me ressemblent. Aussi, j'ai mon mot à dire. Je dispose de certains choix qui, dans des grandes maisons d'édition, me seraient imposés. Certaines modalités sont même à inventer du fait que cette maison est en construction. Déjà, pour les prochains auteurs publiés dans cette maison, ce sera autre chose.

Ces paramètres, et d'autres, contribuent à diminuer l'intensité de la peur que je ressens à l'idée de publier, d'ouvrir mes écrits.

Si le processus est lancé, il reste encore beaucoup à faire.

Mon manuscrit a été lu et accepté. Les prochaines étapes d'importance sont : - la rédaction et la signature du contrat d'édition, - le travail de correction à faire dans mon manuscrit. En parallèle, plusieurs petites choses s'élaborent (biographie, cheminement, résumé, photo).

Voilà pour le moment.
par nuance publié dans : Édition communauté : Plaisirs d'écrire
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Mercredi 5 mars 2008
Quelques ressources, pour ceux et celles qui écrivent, concernant le contrat d'édition :


- Il est possible de se procurer un "Contrat-type d'édition" et le document "Mise en garde contre le contrat d'édition proposé par l'Association nationale des éditeurs de livres" en contactant L'UNEQ (Union des écrivaines et des écrivains québécois).

- Chapitre 9 : « Le contrat d'édition », p. 133 à 139, du livre L'Art d'écrire, de Pierre Tisseyre.

- Chapitre 8 : « Le contrat », p. 103 à 112, du livre Écrire un livre, de Marilou Brousseau et Nicole Gratton.

- Chapitre IX : « Négociation d'un contrat », p. 107 à 131, du livre Le guide de l'écrivain, de Denis Fréchette.

- Exemple en ligne du contrat d'édition des éditions du Septentrion.


J'habite au Québec et n'ai pas vérifié si les informations trouvées dans ces documents concernent aussi la France et autres pays francophones. Sinon il existe certainement l'équivalent dans ces pays, que l'on peut trouver en s'informant auprès d'une association d'écrivains, dans les librairies, les bibliothèques ou en consultant un moteur de recherche sur internet.
par nuance publié dans : Édition communauté : Plaisirs d'écrire
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Mercredi 5 mars 2008
Je n'écris pas ici aussi souvent que je l'avais prévu au départ. Ce n'est ni par manque d'intérêt ou de sujets. Au contraire, j'ai beaucoup de matériel à poser autour d'écriture et de démarche de création.

En fait, j'ai été prise par surprise.

Quelques jours à peine après l'ouverture de mon blog en janvier dernier, j'ai été approchée par une éditrice (l'éditeur dont je parlais dans de précédents articles, est en fait une éditrice), concernant mon manuscrit. Une belle histoire, inusitée, qui progresse.

par nuance publié dans : Édition communauté : Plaisirs d'écrire
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Lundi 18 février 2008
Finalement, ça bouge.

Dans des articles précédents [1] [2], je mentionnais la prise de contact avec un éditeur. Malgré l'incertitude de départ, cette prise de contact a ouvert sur une rencontre et un échange à la fois simple et riche à propos d'écriture et d'édition. Je ne sais pas en quel sens vont évoluer les choses, mais je suis heureuse de cette rencontre.
par nuance publié dans : Édition
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Dimanche 3 février 2008
Il y a quelques jours, dans l'article « Qui sait, peut-être, à suivre... », je mentionnais avoir été contactée par un éditeur via un forum du net.

Après un bref échange par courriel, où j'ai cherché à en savoir plus sur l'éditeur lui-même et la structure qu'il cherchait à mettre en place (il était question d'une nouvelle maison d'édition), je me suis retrouvée face au silence. Pourtant, mes questions n'étaient pas bien méchantes.

Je penche plus pour de la méconnaissance que de la malfaisance, mais quoi qu'il en soit, au vu de la réaction du dit éditeur ce n'était pas une proposition sérieuse.

Bref, pour ceux et celles d'entre-vous qui écrivez et souhaitez être édités un jour, soyez prudents si un éditeur vous aborde sur le net. Vérifiez si la structure (maison d'édition) existe réellement et si elle peut répondre à vos besoins en matière d'édition avant d'envoyer vos écrits.
par nuance publié dans : Édition
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Mardi 29 janvier 2008
Il y a quelques jours, un éditeur m'a contacté.

Une histoire étonnante. Cette prise de contact fait suite à la lecture d'un message laissé il y a plus de trois ans dans un forum de discussion.

Ça m'a touchée et effrayée à la fois. Je connais bien le net (un peu trop parfois) et je sais que l'on y trouve de tout ; l'éventail qui s'étend du meilleur au pire.

J'ai répondu. Actuellement je suis en prise de contact et en dialogue afin d'éclaircir certains points. Si la réponse est favorable, ensuite, j'enverrai mon manuscrit.
par nuance publié dans : Édition
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Mardi 29 janvier 2008
Il est possible de protéger son manuscrit en s'expédiant à soi-même une copie de son oeuvre par courrier recommandé - et en conservant l'enveloppe cachetée une fois reçue. Cette enveloppe peut aider à faire la preuve d'un droit d'auteur sur une oeuvre advenant litige.

Une autre façon de protéger son manuscrit est de le déposer au service de dépôt de manuscrits de la SARTEC. Je viens de découvrir ce service de dépôt de manuscrit et j'ai été déposer le miens aujourd'hui même. Le coût est raisonnable : 20 $ pour une durée de cinq ans (en date du 28 janvier 2008) et la procédure simple. De la même façon que l'envoi de son oeuvre par courrier recommandé, ce dépôt aide à faire la preuve d'un droit d'auteur sur une oeuvre.

Je ne sais pas ce que tout cela vaut, mais pour le moment je me sens un peu plus rassurée.
par nuance publié dans : Édition
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