Samedi 12 avril 2008
Cet après-midi il a neigé, encore. En moi aussi, il neige, un peu.
Il y a quelques jours, j'ai pris la décision de retirer mon roman de ce projet d'édition. Si je le retire c'est qu'il s'est produit des événements, pluriels, qui m'ont fait percevoir des risques beaucoup trop élevés. J'ai des craintes concernant la viabilité de mon roman advenant une publication dans cette nouvelle maison d'édition. Je doute aussi que mon roman bénéficie d'un traitement réellement professionnel.
Je ne conçois pas mon roman en ce lieu. Il ne répond pas à mes attentes, en fonction de mes objectifs.
La structure est trop instable.
Le problème majeur de cette petite maison d'édition, est un manque (voire une absence) de planification qui rend difficile la mise en place d'un traitement professionnel.
Cela donne pour résultat : un effet d'éparpillement, des erreurs, des revers, un effet "girouette", des prises de décision surprenantes, impulsives. Des étapes sont omises, "brûlées" (la charrue mise avant les boeufs). L'image qui me vient, pour décrire ce que je ressens, est celle de la "maison de paille" dans l'histoire des trois petits cochons. Un coup de vent et tout risque de s'envoler.
Après avoir exprimé le besoin d'un temps de réflexion, j'ai été la cible d'interprétations et de scénarios invraisemblables de la part de cette personne qui se dit éditrice. Sa réaction m'a amenée à un retrait définitif du projet.
Je ne sais pas travailler dans ces conditions. Ça se retourne dans mon ventre, ça me chamboule.
Je ne recherche pas forcément une grosse structure, une petite maison d'édition me convient tout à fait, mais j'ai besoin de sentir qu'elle se fabrique, ou soit fabriquée, de briques. Que mon roman puisse y être accueilli, s'y nicher, comme dans une alcove, le temps de se peaufiner et de prendre son envol.
Je me sens en deuil de quelque chose. Mais je sais avoir pris la bonne décision.
Il y a quelques jours, j'ai pris la décision de retirer mon roman de ce projet d'édition. Si je le retire c'est qu'il s'est produit des événements, pluriels, qui m'ont fait percevoir des risques beaucoup trop élevés. J'ai des craintes concernant la viabilité de mon roman advenant une publication dans cette nouvelle maison d'édition. Je doute aussi que mon roman bénéficie d'un traitement réellement professionnel.
Je ne conçois pas mon roman en ce lieu. Il ne répond pas à mes attentes, en fonction de mes objectifs.
La structure est trop instable.
Le problème majeur de cette petite maison d'édition, est un manque (voire une absence) de planification qui rend difficile la mise en place d'un traitement professionnel.
Cela donne pour résultat : un effet d'éparpillement, des erreurs, des revers, un effet "girouette", des prises de décision surprenantes, impulsives. Des étapes sont omises, "brûlées" (la charrue mise avant les boeufs). L'image qui me vient, pour décrire ce que je ressens, est celle de la "maison de paille" dans l'histoire des trois petits cochons. Un coup de vent et tout risque de s'envoler.
Après avoir exprimé le besoin d'un temps de réflexion, j'ai été la cible d'interprétations et de scénarios invraisemblables de la part de cette personne qui se dit éditrice. Sa réaction m'a amenée à un retrait définitif du projet.
Je ne sais pas travailler dans ces conditions. Ça se retourne dans mon ventre, ça me chamboule.
Je ne recherche pas forcément une grosse structure, une petite maison d'édition me convient tout à fait, mais j'ai besoin de sentir qu'elle se fabrique, ou soit fabriquée, de briques. Que mon roman puisse y être accueilli, s'y nicher, comme dans une alcove, le temps de se peaufiner et de prendre son envol.
Je me sens en deuil de quelque chose. Mais je sais avoir pris la bonne décision.
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